A la craie sur le trottoir,
J'ai dessiné une histoire.
Un poème, une épitaphe
Que la pluie tendrement efface.
Mais pourquoi n'irrigue t-elle pas
D'une émouvante délicatesse...
Les souvenir, les mauvais pas.
Ces sentiments, et leur faiblesse.
J'aimerais voir disparaître
Vos fiers et mondains mal-être
Dégoulinants d'hypocrisie.
Transpirants de fausse modestie.
Tu regarderas le monde en face.
Tu accepteras ton malheur.
Tu verras comme c'est efficace.
De ne plus croire au bonheur.